Urzsula CLAVIER

Mon 1er Marathon (Paris 2026)…
Quelle expérience, quelle exigence !
Je cours depuis un peu plus de 3 ans, moi qui n’avais jamais vraiment fait de sport. Tout a commencé avec le plaisir de courir, grâce aux sorties du dimanche matin avec le MACADAM. Peu à peu, les 5 km, 10 km puis semi-marathons se sont enchaînés, malgré un passage compliqué lié à une rupture d’un ligament. Après avoir suivi un ami sur le marathon de Paris 2025, je me lance : je m’inscris à mon tour. L’objectif est clair : sortir de ma zone de confort, me surpasser, me prouver que j’en suis capable.
Raphaël PIERRE

Ma première SaintéLyon …
En 2019, une belle dynamique s’installe au sein de Macadam Gournay : nous allons participer ensemble à la mythique SaintéLyon, pour sa 66e édition. Un parcours de nuit entre Saint-Étienne et Lyon, organisé le dernier week-end de novembre. À titre personnel, j’avais déjà quelques marathons-trails à mon actif, mais je ne me serais sans doute jamais lancé dans une telle aventure sans l’élan collectif du groupe.
Christophe BAEGERT
42 km avec Parkinson …
Mai 2018.. J’ai 42 ans. La distance d’un marathon. Mais je n’ai pas le sourire du finisher sur la ligne d’arrivée. Dans la vie il y a des hauts et des bas. Là je suis dans le bas. 2 ans plus tôt on m’a diagnostiqué la maladie de Parkinson. Puis c’est le divorce. Mes enfants confiés à leur mère. Le décès de ma mère. Mes deux entreprises qui battent de l’aile. La maison qui ne trouve pas d’acheteur. Je suis encore dans le déni de ma maladie. Je refuse les médicaments. Je n’en ai pas conscience mais je suis en pleine dépression. Sans dopamine on ne vit pas, on survit. Mais il faut que ça change. 42 ans c’est l’année ou jamais pour courir 42 km.
